YVES MONTAND

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Le roi Renaud    1955
traditonnel

trompettes
Dm                 C        Gm               Dm              A
Le roi Renaud de guerre revient portant ses tripes dans ses mains
Dm          C             Gm              Bb      C      Dm
Sa mère est à la tour en haut qui voit venir son fils Renaud


Renaud Renaud rejou-ouis toi ta femme est accouchée d'un roi
Ni de ma femme ni de mon fils mon coeur ne peut se réjouir

Je sens la mort qui me-e poursuit mère faites dresser un lit
Mais faites le dresser si bas que me femme n'entende pas

Guère de temps n'y do_ormirai à minuit je trépasserai
Et quand ce fut vers la minuit le roi Renaud rendit l'esprit

Il ne fut pas soleil-eil levé que les valets l'ont enterré
La femme en entendant le bruit se mit à gémir dans son lit

Ah dites-moi ma mère ma mie ce que j'entends cogner ici
Ma fille c'est le charpentier qui racommode l'escalier

Ah dites-moi ma mère ma mie ce que j'entends chanter ici
Ma fille c'est la procession qui fait le tour de la maison

Ah dites-moi ma mère ma mie ce que j'entends pleurer ici
Ma fille c'est la femme du berger qui a perdu son nouveau-né

Ah dites-moi ma mère ma mie ce qui vous fait pleurer aussi
Ma fille ne puis le cacher Renaud est mort et enterré

Ma mère dites au fo-ossoyeux qu'il creuse la fosse pour deux
Et que le trou soit assez grand pour qu'on y mette aussi l'enfant

Terre fends-toi terre ouvre-toi que j'aille rejoindre Renaud mon roi
Terre fendit terre s'ouvrit et la belle rendit l'esprit


Giroflée Girofla    1955
traditionnel

D Bm  D G A7

D                              G   F#   Bm
Que tu as la maison douce Giroflée girofla
                                               A7       D
L'herbe y croit les fleurs y poussent le printemps est là
          G                           A7       D
Dans la nuit qui devient rousse Giroflée girofla
         F#      Bm         G  F#7  Bm  A7
L'avion la brûlera l'avion la brulera


Que tu as de beaux champs d'orge Giroflée girofla
Ton grenier de fruits regorge l'abondance est là
Entends-tu souffler la forge Giroflée girofla
L'canon les fauchera l'canon les fauchera

Que tuas de belles filles Giroflée girofla
Dans leurs yeux où la joie brille l'amour descendra
Dans la plaine on se fusille Giroflée girofla
L'soldat les violera l'soldat les violera

Que tes fils sont forts et tendres Giroflée girofla
Ca fait plaisir d'les entendre à qui chantera
Dans huit jours on va t'les prendre Giroflée girofla
L'corbeau les mangera l'corbeau les mangera

Tant qu'y aura des militaires soit ton fils soit le mien
Il n'pourra y avoir sur terre pas grand chose de bien
On t'tuera pour te faire taire par derrière comme un chien
Et tout ça pour rien et tout ça pour rien


Le soldat mécontent    1955
trad

Bm  Bm/A  Bm/G  Bm/F#  Bm  Bm/A  Bm/G  Bm/F# 

Bm                                       Em              F#
Dés le matin au point du jour on entend ces maudits tambours 
Bm                                       Em              F#
Dés le matin au point du jour on entend ces maudits tambours 
Bm           A        G            F#   (G F# G F#)
Ils nous appellent à ce noble éxercice
    Bm            Em            F#               Bm
Et toi pauvre soldat c'est ton plus grand suppli-ice

Les caporaux et les sergents vous font aligner sur deux rangs
Les caporaux et les sergents vous font aligner sur deux rangs
L'un dit recule et l'autre dit avance
Et toi pauvre soldat faut prendre patien-ence

Si l'argent du pret est mangé il ne faut pas s'en étonner
Si l'argent du pret est mangé il ne faut pas s'en étonner
Les caporaux s'en vont boire de la bière
Et toi pauvre soldat va boire à la rivière

La patience que nous perdrons si jamais en guerre nous allons
La patience que nous perdrons si jamais en guerre nous allons
Ah si jamais nous allions en campagne
Les grands coups de fusil paieront les coups de ca-anne

Qui a composé la chanson c'est un tambour du bataillon
Qui a composé la chanson c'est un tambour du bataillon
C'était un soir en battant la retraite
     Bm                                 G  F#7 Bm                   
En pensant à sa mie que toujours il regret-et-te


Le temps des cerises    1866
Jean-Baptiste Clément/A. Renard

C                          G7/D
Quand nous chanterons le temps des cerises
    C7/E               F
Et gai rossignol et merle moqueur
    C           G7   C   C7
Seront tous en fê-ê-te
     F                         C
Les belles auront la folie en tête
            A7      D7        G7
Et les amoureux du soleil au coeur
        C                 G7
Quand nous chanterons le temps des cerises 
     C          Am         G7     C
Sifflera bien mieux le merle moqueur


Mais il est bien court le temps des cerises
Où l'on s'en va deux cueillir en rêvant
Des pendants d'oreilles
Cerises d'amour aux robes pareilles
Tombant sous la feuille en gouttes de sang
Mais il est bien court le temps des cerises
Pendant de corail qu'on cueille en rêvant

Quand vous en serrez au temps des cerises
Si vous avez peur des chagrins d'amour
Evitez les belles
Moi qui ne crains pas les peines cruelles
Je ne vivrai point sans souffrir un jour
Quand vous en serez au temps des cerises
Vous aurez aussi des peines d'amour

J'aimerai toujours le temfps des cerises
C'est de ce temps-là que je garde au coeur
Une plaie ouverte
Et dame Fortune en m'étant offerte
Ne pourra jamais fermer ma douleur
J'aimerai toujours le temps des cerises
Et le souvenir que je garde au coeur


Le chant des partisans    1942
Maurice Druon- Joseph Kessel/Anna Marly


Soldat entends-tu le vol noir des corbeaux sur la plaine

Ami entends-tu ces cris sourds du pays qu'on enchaîne

Ohé partisan ouvrier et paysan c'est l'alarme

Ce soir l'ennemi connaîtra le prix du sang et des larmes

    D         F#m        Bm         G       A7
Montez de la mine descendez des collines camarades
    D         F#m          Bm          G          A7
Sortez de la paille les fusils la mitraille les grenades
  D        F#m       Bm              G        A7
Ohé les tueurs à la balle et au couteau tuez vite
  D      F#m        Bm            G       A7
Ohé saboteur attention à ton fardeau dynamite

C'est nous qui brisons les barreaux des prisons pour nos frères
la haine à nos trousses et la fin qui nous pousse la misère
Il y a des pays où les gens au fond des lits font des rêves
Ici nous vois-tu nous on marche et nous on tue nous on crève

Ici chacun sait ce qu'il veut ce qu'il fait quand il passe
Ami si tu tombes un ami sort de l'ombre à ta place
Demain du sang noir séchera au grand soleil sur les routes
Chantez compagnons dans la nuit la liberté nous écoute

Ami entends-tu les cris sourds  du pays qu'on enchaîne
Ami entends-tu le vol noir du corbeau sur nos plaines
Oh oh oh ohohoh....


La butte rouge    1955
Monthéus/G.krier

D
Sur cette butte-là y'avait pas d'gigolette
           A7                    D
Pas de marlous ni de beaux muscadins

Ah c'était loin du moulin d'la Galette
         A7                        D
Et de Paname qu'est le roi des patelins
                A7
C'qu'elle en a bu du beau sang cette terre
            E7                A7
Sang d'ouvrier et sang de paysan

Car les bandits qui sont causes des guerres
                 E7                      A7
N'en meurent jamais on n'tue qu'les innocents
           D              D/C#
La butte rouge c'est son nom
             D/B      D/A 
L'baptème s'fit un matin
          D           A7
Où tous ceux qui montaient
           E7        A7
Roulaient dans le ravin
         D           D/C#
Aujourd'hui y'a des vignes
      D/B          D/A
Il y pousse du raisin
        D         E7
Qui boira ce vin-là
         A7         D
Boira l'sang des copains

Sur cette butte-là on n'y f'sait pas la noce
Comme à Montartre où l'champagne coule à flots
Mais les pauv'gars qu'avaient laissé des gosses
Y f'saient entendre de terribles sanglots

C'qu'elle en a bu des larmes cette terre
Larmes d'ouvriers et larmes de paysans
Car les bandits qui sont causes des guerres
Ne pleurent jamais car ce sont des tyrans

la butte rouge c'est son nom
L'baptème s'fit un matin
Où tous ceux qui grimpaient
Roulaient dans le ravin

Aujourd'hui y'a des vignes
Il y pousse du raisin
Qui boit de ce vin-là
Boit les larmes des copains

Sur cette butte-là on y r'fait des vendanges
On y entend des cris et ds chansons
Filles et gars doucement y échangent
Des mots d'amour qui donnent le frisson

Peuvent-ils penser dans leurs folles étreintes
Dans cete endroit où s'échangent leurs baisers
J'ai entendu la nuit monter des plaintes
Et j'y ai vu des gars au crâne brisé

la butte rouge c'est son nom
L'baptème s'fit un matin
Où tous ceux qui grimpaient
Roulaient dans le ravin

Maintenant y'a des vignes 
Il y pousse du raisin
Mais moi j'y vois des croix
Portant l'nom des copains


La complainte de Mandrin    1955
Folklore

capo : I = original en C#
     C        Am       Em       F         G7   C (G7)
Nous étions vingt ou trente brigands dans une bande
      C    Am      Em        F     C        Am    G7
Tous habillés de blanc à la mode des vous m'entendez
      C    Am      Em        F    C   G7  C           
Tous habillés de blanc à la mode des marchands

La première volerie que je fis dans ma vie
C'est d'avoir goupillé la bourse d'un vous m'entendez
C'est d'avoir goupillé la bourse d'un curé

J'entrais dedans sa chambre mon dieu qu'elle était grande
J'y trouvais mille écus je mis la main vous m'entendez
J'y trouvais mille écus je mis la main dessus

J'entrais dedans une autres mon dieu qu'elle était haute
De robes et de manteaux j'en chargeais trois vous m'entendez
De robes et de manteaux j'en chargeais trois charriots

Je les portais pour vendre à la foire en hollande
J'les vendis bon marché ils n'm'avaient rien vous m'entendez
J'les vendis bon marché ils n'm'avaient rien coûté

Ces messieurs de Grenoble avec leur longue robe
Et leur bonnet carré m'eurent bientôt vous m'entendez
Et leur bonnet carré m'eurent bientôt jugé

Ils m'ont jugé à pendre ah c'est dur à entendre
A pendre et étrangler sur la place du vous m'entendez
A pendre et étrangler sur la place du marché

Monté sur la potence je regardais la France
J'y vis mes compagnons à l'ombre d'un vous m'entendez
J'y vis mes compagnons à l'ombre d'un buisson

Compagnons de misère allez dire à ma mère
Qu'elle ne m'reverra plus j'suis un enfant vous m'entendez
Qu'elle ne m'reverra plus j'suis un enfant perdu


J'avions reçu commandement    1955
Folklore


D                 A7           D                  A7
J'avions reçu commandement de partir pour la guerre
    D              A7                D                A7
Je ne me soucions point pourtant d'abandonner not' mère
D     Bm      A7     D                Bm       E7    A7
Pourtant l'a ben fallu j'ai pris mon sac et j'suis venu
D     Bm      A7     D                Bm       A7    D
Pourtant l'a ben fallu j'ai pris mon sac et j'suis venu


Ils m'ont donné un grand fusil une sabre une gibecière
Une grand capote un grand tapis pendant jusqu'au darrière
Et fallait s'tenir drêt aussi drêt qu'un piqu' un piquet
Et fallait s'tenir drêt aussi drêt qu'un piqu' un piquet

Il y en avait bien sur leurs chevaux qui faisaient bien deux mètres
Avec deux ou trois plumes d'zoziaux palntés dessus leur tête
Et des poils d'artillon tout à l'entour de leurs talons
Et des poils d'artillon tout à l'entour de leurs talons

Ils m'ont placé en faction devant une citadelle
Ceux qui n'connaissiont point mon nom m'appelions sentinelle
A chaque chat qui passait fallait crier qu'ou qu'ci qu'ou qu'c'est
A chaque chat qui passait fallait crier qu'ou qu'ci qu'ou qu'c'est

Ils m'ont mené dans un grand champ qu'appelions champ d'bataille
On s'étripait on s'épiolait c'était pire qu'la volaille
ma foi la peur m'a pris j'ai pris mon sac et j'suis parti
Ma foi la peur m'a pris j'ai pris mon sac et me voici


Les canuts    1955
Aristide Bruant

              Dm       C            Bb           A
Pour chanter veni creator il faut une chasuble d'or
              Dm       C            Bb           A
Pour chanter veni creator il faut une chasuble d'or
            Dm         C                 F
Nous en tissons pour vous grands de l'église
     A7            Dm                       A Dm
Et nous pauvres canuts n'avons pas de chemi-i-ses
       Dm         C            Bb       Dm
C'est nous les canuts nous sommes tous nus

Pour gouverner il faut avoir manteaux ou rubans en sautoir
Pour gouverner il faut avoir manteaux ou rubans en sautoir

Nous en tissons pour vous grands de la terre
Et nous pauvres canuts sans drap on nous enterre
C'est nous les canuts nous sommes tous nus

Mais notre règne arrivera quand votre règne finira
Mais notre règne arrivera quand votre règne finira
Nous tisserons le linceul du vieux monde
Car on entend déjà la révolte qui gronde
C'est nous les canuts nous n'irons plus nus


Chanson du capitaine    1955
Folklore

C      G7         C                        G7
Je me suis t'engagé pour l'amour d'une belle
                 C        G7                    C     F
C'est pas pour l'anneau d'or qu'à d'autres elle a donné
           C  G7            C    G7         C G7 C
Mais c'est à cause d'un baiser qu'elle m'a re-fu-sé

Je me suis t'engagé dans l'régiment de France
Là où que j'ai logé on m'y a conseillé
De prendre mon congé par dessous mon soulier

Dans mon chemin faisant j'rencontre mon capitaine
Mon capitaine me dit où vas-tu sans soucis
Je vais dans ce vallon rejoindre mon bataillon 

Soldat t'as déserté pour l'amour de ta belle
Est-ce pour l'anneau d'or qu'au doigt je porte encore
Ou bien pour le baiser qu'elle t'a refusé

Auprès de ce vallon coule claire fontaine
J'ai mis mon habit bas mon sabre au bout d'mon bras
Et je m'suis battu là comme un vaillant soldat

Au premier coup tiré j'ai tué mon capitaine 
Mon capitaine est mort et moi je vis t'encore
Mais dans quarante jours ce sera z'à mon tour

Ceux-là qui me tueront ce s'ra mes camarades
Ils me banderont les yeux avec un mouchoir bleu
Et me feront mourrir sans me faire souffrir

Que l'on mette mon coeur dans une serviette blanche
Qu'on l'envoie au pays dans la maison d'ma mie disant
Voici le coeur de votre serviteur

Soldat de mon pays ne dis pas à ma mère
mais dis lui bien plutôt que je suis à Bordeaux
Prisonnier des anglais qu'elle me r'verra jamais


Bella ciao    1955
Folklore

...contre l'envahisseur, une chanson d'un partisan italien...Bella ciao...

intro :

    Dm                                                Gm
||-----------------------------------------------------------------|
||-----------------------------------------------------------------|
||--2--2--2-----0--2-----0--2----2-----0--2-----3--2--0--------0---|
||-----------3--------3-------------3--------------------2--3------|
||-----------------------------------------------------------------|
||-----------------------------------------------------------------|
                                                        Dm /C /Bb /A 
||--------------------------------------------------------------------------------||
||--------------------------------------------------------------------------------||
||--0--0--0--------0--------0----0--------0-----2---------------------------------||
||-----------2--3-----2--3----------2--3-----------3--2--0-----------0------------||
||----------------------------------------------------------3--1--0-----3--1--0---||
||--------------------------------------------------------------------------------||

Dm
Una mattina mi son 'svegliato

O bella ciao bella ciao bella ciao ciao ciao
        Gm                Dm
Una mattina mi son 'svegliato
         A7         Dm   /C  /Bb  /A
E ho trovato l'invasore


O partigiano porta mi via

O bella ciao bella ciao bella ciao ciao ciao

O partigiano porta mi via 

Che mi sento di morire


E se io muoio da partigiano

O bella ciao bella ciao bella ciao ciao ciao

E se io muoio da partigiano

Tu mi devi seppelire


Mi seppellirai lassu in montagna

O bella ciao bella ciao bella ciao ciao ciao

Mi seppellirai lassu in montagna

Sotto l'ombra d'un bel fiore


E la gente che passera

O bella ciao bella ciao bella ciao ciao ciao

E la gente che passera

E dira o che bel fiore

ciao.........


Idylle Philoménale    19**
R.Rivedaux

capo : I = original en Ab

intro
    G             G°            D7
||--3-3------3----3-3------3--------------------||
||------3ho5---5------3ho5---5--3-3--3--5-6-7---||
||----------------------------------------------||
||----------------------------------------------||
||----------------------------------------------||
||----------------------------------------------||

D7           G                                      D7
Quand j'ai croisé la Martine c'était par un beau matin
                                                          G
J'allais ach'ter des bottines et lui trouvais très beau teint
                                G7          C
Nous partîmes en limousine visiter le Limousin
       Cm6           G              D7           G
Après comme on le devine ma p'tite femme elle devint


Ma concierge qui est amène tous les matins m'serre la main

Même qu'au moment des étrennes dans ses bras elle m'étreint

Cela m'attire des scènes que je supporte à dessein

Pour ne pas qu'ma Philomène un beau n'me file aux mains


Son manteau de ballerine gentiment lui bat les reins

Sa robe de percaline lui vient de son père câlin

Pendant que je me surmène dans un travail surhumain

Elle arpente l'avenue du Maine en t'nant son fichu d'une main

            A                                                   E7
Comme j'ai un chien et une chienne qui me viennent d'un autrichien
                                                            A
Ma p'tite femme qui est vosgienne me dit pour élever vos chiens
                                      A7         D
Vous aurez beaucoup de peine car au pays transalpin
         Dm           A            E7                A
J'ai connu une helvetienne qu'a jamais pu él'ver l'sien


J'ai du soleil plein la tête    1953
André Hornez - Henir Crolla

intro
   Em9      A
|---------------5--|
|--7-----7-----5---|
|--7----7-----6----|
|--5---5-----7-----|
|--7--7-----7------|
|------------------|
         Em9      A         Em9    A
Trouver belle la vie quotidienne
    Em9           A7         D7M
Ca peut vous paraître innocent
         Bm                        E9
Mais la joie des autres c'est la mienne
E7               
Et ça m'rapporte cent pour cent
     Eb9                          D9
Ne cherchez pas c'est à cause de ça 

     D6 Db6  D6             B7      E7  E9  E7  E9
Qu'j'ai         du soleil plein la tête 
Em9 Ebm9 Em9               A7       D      B7 E7 A7
Et           du printemps dans mon coeur
D6 Db6 D6                   B7    E7  E9  E7  E9    
Dés      qu'je chante une chansonnette
Em9 Ebm9 Em9              A7     D        C#7
J'ai         d'la joie et du bonheur
   
    F#    D#m   G#m            C#7
Et je descends faire un p'tit tour
  F#                 C#7          F#  E7
Toute la ville m'en met plein la vue
A          F#m    E7
Et en passant je dis bonjour
D#°            Em9        Bm6             A7
A tous les copains que j'croise dans  la rue
D6 Db6 D6              B7       E7  E9  E7  E9
Car       la vie est vraiment chouette
 Em9 Ebm9 Em9     A             F#
Quand         on la prend gentiment

      Em9             F°
Y'a bien de temps en temps
       D/F#       E7
Des p'tits embêtements
       D       Bb7      A
Mais quand ma rue m'sourit
  A13/9          D   D°  E7    A7
Alors j'suis content


Actualités    19**
Stéphane Goldman - Albert Vidalie

capo : III = original en Eb

intro
   C         Am        F       Dm7   G7
||------0--------0--------1-------1------1-----------||
||------1--------1--------1-------0------0-----------||
||------0--------2--------2-------0------0-----------||
||----2--------2--------3-------0--------------------||
||--3------2-0---------------------------------------||
||------------------3--1------0--------3-------------||

      C     Am
Le soleil luit
F        G7                C     Am  
 Sur les villes et sur les champs
F        G7        C      Am  
Tout là-bas un paysan
F          G7            C    Am F
 Suit sa charrue en chantant

G13/9         C     Am
  Deux messieurs bien
F        G13               C7M   Am7
 Parlant de chasse et de chien
Dm7        E7/9b     Am7    D9
  Dans un bar américain 
             G7         C   Am  F  G7
Boivent le whisky du matin


      C
Un enfant bleu
F         G7               C
Dans son berceau de bois blanc
 F        G7           C
Fermant ses yeux innocents
 F          G7             C   Am  F  G7  
Meurt tout doux tout doucement

    C      Am
La Seine plie
F          G7           C      Am         
 Sous le ventre des chalands
F        Em7/9b        Am7
 Sur la berge deux enfants 
D9       G7           C  Am  F 
  S'enlacent en souriant

G7       C      Am
Cent mineurs crient
F         G7              C     Am
 Sous le poids d'un continent
F         G7           C  Am
 Là-haut passe un régiment
F     G7             C   Am  F  G7
 Il y aura dix survivants

      C     C#°  G7
Le soleil luit 
                        C
Sur la ville et sur les champs


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